Bien sûr que les catholiques fuyaient avant le concile !
Les abus ne datent pas du NOM, mais déjà avant des prêtres célébraient face au peuple, en vernaculaire, et donnaient la communion dans la main. Vatican II n'a fait que généraliser ces abus et leur donner une légitimité insupportable.
Si Saint Pie X a condamné le modernisme dès le début du XX ème siècle, c'est qu'il y a une raison. Il ne pouvait pas condamner quelque chose qui n'existait pas. Ce phénomène s'est donc amplifié, avec les prêtres ouvriers, l'abandon progressif des fidèles et de l'évangelisation au sein des paroisses, le découragement du clergé resté "fidèle", etc... En 50 ans, les modernistes ont déjà eu le temps de faire beaucoup de dégats et de se multiplier, jusqu'à Vatican II qui leur a donné le "pouvoir", par un subtil coup d'état. Et ne me dites pas qu'il n'y avait aucune solution. Prenons par exemple Mgr Lefèbvre et regardons ce qu'il a fait à Tulle: il a réussi à redonner courage à son clergé et à relancer la machine, il a réussi à détruire ce fatalisme qui emprisonnait le clergé fidèle ! Et ca avait marché !
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