Les archives du Forum Catholique
Forum | Documents | Liens | Q.F.P. | Oremus

Les archives du Forum Catholique

JUIN 2001 A JUILLET 2003

Retour à la liste des messages | Rechercher

Afficher le fil complet

Ce satanique Voltaire... Imprimer
Auteur : Matthieu (193.250.30.xxx)
Sujet : Ce satanique Voltaire...
Date : 2003-04-08 17:43:30

Voici ce que disait le grand Joseph de Maistre à propos de l'âne Voltaire, à l'état-civil sieur François Marie Arouet, la pire crapule que la France du XVIIIe siècle ait porté.

"... il blasphème et il insulte... N'avez-vous jamais remarqué que l'anathème divin fut inscrit sur son visage ? Après tant d'années, il est temps encore d'en faire l'expérience ; allez contempler sa figure au palais de l'ermitage... voyez ce front abject que la pudeur ne colora jamais, ces deux cratères éteints où semblent bouillonner encore la luxure et la haine ; cette bouche... ce rictus épouvantable courant d'une oreille à l'autre, ces lèvres pincées par la cruelle malice comme un ressort prêt à se détendre pour lancer le blasphème ou le sarcasme... semblable à cet insecte, le fléau des jardins, qui n'adresse ses morsures qu'à la racine des plantes les plus précieuses, Voltaire, avec son aiguillon, ne cesse de piquer ces deux racines de la société : les femmes et les jeunes gens ; il les imbibe des poisons qu'il transmet ainsi d'une génération à l'autre... Le grand crime de Voltaire est l'abus du talent et la prostitution d'un génie créé pour célébrer Dieu et la Vertu... Sa corruption est d'un genre qui n'appartient qu'à lui, elle s'enracine dans les dernières fibres de son coeur et se fortifie dans toutes les forces de son entendement. Toujours alliée du sacrilège, elle brave Dieu en perdant les hommes. Avec une fureur qui n'a pas d'exemple, cet insolent blasphémateur en vient à se déclarer l'ennemi personnel du Sauveur des hommes, il ose, de son néant, Lui donner un nom ridicule, et, cette loi adorable que l'Homme Dieu apporte sur la terre, il l'appellera "l'infâme". Abandonné de Dieu qui punit en se retirant, il ne connaît plus de frein. D'autres cyniques étonnèrent la Vertu, Voltaire étonne le vice. Il plonge dans la fange, il s'y roule, il s'en abreuve, il livre son imagination à l'enthousiasme de l'enfer, qui lui prête toutes ses forces pour le traîner aux limites du mal. Il invente des prodiges, des monstres qui font pâlir ; Paris le couronna, Sodome l'eût banni. Profanateur éhonté de la langue universelle et de ses plus grands noms, le dernier des hommes après ceux qui l'aiment...

"... Comment vous peindrais-je ce qu'il me fait éprouver ? Quand je vois ce qu'il pouvait faire et ce qu'il a fait, ses inimitables talents ne m'inspirent plus qu'une rage sainte qui n'a pas de nom ; suspendu entre l'admiration et l'horreur, quelquefois je voudrais lui faire élever une statue... par la main du bourreau."


Voltaire entra dans les loges à l'âge de 84 ans. Sa mort fut atroce. Son médecin, M. Tronchin, avouait qu'ils avait vu la plus terrible image de l'impie mourant et que les fureurs d'Oreste ne donnent qu'une idée bien faible de celles de Voltaire. Le maréchal de Richelieu, témoin de ce spectacle, s'enfuyait, disant : "En vérité, cela est trop fort, on ne peut y tenir".

Voltaire ne reçut pas les derniers sacrements, mais il ne les refusa pas, bien au contraire. Ne pas oublier que certaines Sociétés Secrètes, et Voltaire était affilié depuis peu à au moins deux d'entre elles, délèguent autour de leurs membres agonisants des "anges gardiens" qui doivent à tout prix écarter le prêtre. C'est ce qui arriva à Voltaire, et son agonie fut abominable. ayant demandé un prêtre de sa connaissance, et se heurtant au refus de ses "amis" présents, il commença par supplier et finit par entrer dans un état de rage et de désespoir démentiels (il croyait à l'enfer...) au point de porter à sa bouche son vase de nuit et d'en avaler le contenu solide et liquide. Ainsi, comble de l'ironie Providentielle, cet être abject qui avait tant vomi de bile et d'excréments se trouvait-il forcé de les ravaler juste avant de comparaître devant son Juge Suprême, et il avait poussé si loin l'impiété satanique que sa dernière volonté - voir un prêtre - lui fut refusée par la Justice Divine, déjà en marche. Il expira comme il avait vécu : dans les malédictions furieuses et les blasphèmes.

C'est d'ailleurs pour ses blasphèmes que sa charogne n'en finit pas de pourrir parmi d'autres - du même tonneau - dans ce "anthéon" maudit - en fait, ce pandémonium - qu'il faudra bien un jour débarrasser, désinfecter et restituer au vrai culte catholique après lui avoir rendu son vrai nom d'église Sainte Geneviève.

(le commentaire est signé S., je l'ai pris sur un site dont je ne me rappelle plus le nom).


La discussion

      Ce satanique Voltaire..., de Matthieu (193.250.30.xxx) [2003-04-08 17:43:30]
          Re : Ce satanique Voltaire..., de Nelly (80.9.40.xxx) [2003-04-08 17:51:49]
          Ha! Parlons-en!, de Rémi PAU [2003-04-08 17:53:08]
              Ah bon ??, de Matthieu (193.250.30.xxx) [2003-04-08 17:54:38]
                  Re : Ah bon ??, de Polcisse (62.23.135.xxx) [2003-04-08 17:56:04]
                  Justement!, de Rémi PAU [2003-04-08 18:05:27]
                      Il fut franc-maçon, de Philippe-M (217.235.168.xxx) [2003-04-08 18:08:32]
                          Re : Il fut franc-maçon, de Nelly (195.101.118.xxx) [2003-04-08 18:57:59]
                              Ils ne doivent pas être nombreux [NT], de Christian C [2003-04-10 10:43:12]
              Re : De Maistre, de Polcisse (62.23.135.xxx) [2003-04-08 17:55:36]
          euh..., de dominique dg [2003-04-09 18:29:34]
              Voltaire et tous les autres..., de Myster de Kerpolik (195.101.83.xxx) [2003-04-09 19:54:28]
              Re : euh..., de GDB (212.198.0.xxx) [2003-04-09 23:33:36]
                  je n'ai pas lu beaucoup Voltaire, de PGM (216.162.67.xxx) [2003-04-10 02:16:57]
          La fin de Voltaire..., de Christian C [2003-04-10 10:49:13]