Dans le bulletin n°5 : On trouve ma question à mgr rifan à Versailles. juste avant la deuxième question de l'abbé de Tanouarn :
Un monsieur : (C'est moi le monsieur !) ;-) ;-) ;-)
Monseigneur, bonjour : J' ai les statuts de l'Administration apostolique, j' ai la lettre de Mgr Rangel à Jean Paul II du 15 août 2001 ;justement, il demandait à Jean Paul II la faculté -c'est pas le mot exact -de lutter contre l'hérésie dans l'Eglise -c'est pas les mots exacts non plus -et Jean Paul II a répondu à Mgr Rangel, le 25 décembre 2001, en disant: « Je vous félicite de votre état d'esprit de bien vouloir collaborer avec moi pour la lutte contre l'hérésie dans l'Eglise » mais la faculté, il ne la lui a pas donnée. je voudrais savoir:..
-Quelle faculté ? C'est dans le droit canon?
Non, c'est dans les nouveaux statuts, si vous voulez, il y a la messe traditionnelle, il y a beaucoup de choses, la question que je voudrais savoir c'est si vous êtes prêt, est-ce que vos statuts...
- Notre déclaration, est là. Notre déclaration ce n'est pas nos statuts. Nous avons fait la déclaration ce jour-là. Le dernier article de la déclaration, c'est que nous gardons le droit de critiquer ce qui ne va pas dans l'Eglise selon le droit canon. Il est permis de faire des critiques constructives, non ?
Absolument, sauf que si j' ai bien compris, vous ne voulez pas dire que le roi est nu quand il l' est. Et vous n'avez rien dit sur Assise en Janvier : Qu'avez-vous dit depuis...
- Le roi est nu. (Rires) Je ne connais pas « le roi est nu » ?
C'est une expression française.
- Oui, je vois.
Il y a eu plusieurs scandales depuis que l'Administration apostolique Saint Jean-Marie Vianney a été érigée,
notamment une homélie à Saint Pierre de Rome le Vendredi Saint, la déclaration des évêques américains, le 14 Août, je crois, qui reconnaissaient finalement qu'il n'était pas nécessaire aux juifs de se convertit: Est-ce que l'Administration apostolique Saint Jean-Marie Vianney a le pouvoir; a la volonté de dénoncer ces erreurs dans l'Eglise ?
-Oui, oui, elle a le pouvoir et la volonté de faire cela. Mais nous avons six mois d'existence, je suis évêque depuis un mois et cela fait vingt jours que je suis en Europe! (Rires) Il faut que je retourne tout de suite. Demain, je repars pour faire quelque chose.
Nous ferons notre devoir, nous allons avertir nos fidèles contre ces erreurs. Mais nous ne sommes pas le Pape, je dis toujours cela. On peut crier, on peut critiquer dans la conférence épiscopale, on peut dire que ces choses ne sont pas bonnes. On va le faire mais, et c'est dans la Bible: « Omnia tempus habet » - il y a un temps pour parler et un temps pour se taire -il faut attendre le temps pour bien parler.
Abbé de Tanoüarn :
Monseigneur ; un petit peu dans la prolongation de ce qui vient d'être dit et aussi de l'intervention que j'ai faite tout à l' heure et à laquelle, il me semble que vous n'avez pas tout à fait répondu, le problème est de savoir si, en conscience puisque c'est de conscience qu'il s'agit, si en conscience on a le droit de laisser abîmer le bien commun de l'Eglise parce que selon votre manière de parle1; si vous voulez, vous avez employé cette métaphore de la consommation, du supermarché, vous l'avez employé aussi dans un entretien à l'Agence Apic donc c'est quelque chose qui est important pour vous mais est-ce que, justement, vous n'avez pas l'impression de favoriser le bien privé et le confort spi- rituel de quelques fidèles brésiliens et Dieu sait que les pauvres n'ont sans doute pas le confort matériel que nous avons et que, bon, peut-être, leur confort spirituel est important mais au-delà, est-ce que vouS n ' avez pas l'impression de sacrifier le bien de l'Eglise à un bien très particulie1; de quelques personnes, d'une Administration... Alors que ce qui est en cause et là, le Père de Blignières ne peut pas me démenti1; c'est une confrontation doctrinale terrible entreā¦
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