...par ceque ce Concile n'est peut-être pas terminé malgré les apparences et à l'inverse de celui de Vatican I, lequel, malgré sa fin précipité, a pu renforcer et l'Eglise et le Pape, alors que Vatican II semble avoir redonné la prééminence du Concile, donc des évêques, sur le Pape. Car il est assez courant, et les récentes discussions lues ici en donnent des exemples factuels, de constater les nombreuses prises de position ou décisions épiscopales en contradiction avec les textes du magister fussent-ils conciliaires.
Il n'est jusqu'à une récente date où des évêques ont été signataires d'une pétition qui s'indignait sur les prises de position que certains catholiques et chrétiens prenaient au nom de leur foi dans le débat public lequel, par respect pour la laïcité, ne devait pas faire mention de conviction, même profondes, dans la mesure où elles étaient religieuses. Ce texte disait:" Or certains représentants politiques, à droite comme à gauche, manifestent de l'agacement à l'encontre des croyants, en particulier des chrétiens, qui s'impliquent dans le débat public sans taire leurs convictions. Ce constat est particulièrement frappant sur des questions comme la charte européenne des droits fondamentaux, l'enseignement des religions à l'école ou les interpellations éthiques... "
Est-ce le même esprit que le récent texte sur l'engagement des chrétiens en politique donné par le Vatican?
Le Pape agace, certains prélats semblent le faire savoir, un paradoxe ou un concile qui n'en finit pas?
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