Mais Françoise, La Mésange n'est pas en pétard et elle n'écrit pas sous la seule emprise de ses humeurs.
Et en effet, l'oecuménisme, tel que pratiqué depuis Vatican II, n'est jamais qu'un tissu d'inepties où la saine raison ne trouve pas son compte. Comment pourrait-il en être autrement avec un concept qui recherche "la fusion sans absorbtion", pour reprendre les mots d'un cardinal connu ? Et comment la chose pourrait-elle être réalisée sans trahir la foi et la vérité catholique ? Bref, la recherche de l'éternel cercle carré.
Après quarante ans de cette pratique floue, le seul résultat palpable a été de miner la foi catholique. Voir la fameuse "Déclaration conjointe sur la justification" signée avec les Luthériens.
Et il n'est nul besoin d'une pratique quotidienne de la paroisse conciliaire de base pour se rendre compte des méfaits de l'oecuménisme. Il suffit de lire la documentation, les périodiques, de voir ou entendre les évêques à la radio, à la télé; même chose chez les simples prêtres. De simples périodiques "conservateurs" ( pas même tradis ) tels The Catholic Insight se désolent des résultats de semblables pratiques, mais paradoxalement, en bon papolâtre qu'ils sont ( vous n'êtes pas seul, mon cher Rémi ), ils les excusent ou tentent de les justifier dès qu'elles sont le fait de Rome ou du pape.
Pour savoir ce que serait un "oecuménisme de bon aloi", relisez donc Mortalium Animos de Pie XI; vous verrez alors l'abysse qui le sépare de ce qui se fait actuellement.
Et à quoi devrait-il aboutir ? À la conversion des hérétiques "avec un coeur droit et une raison droite" à la seule vraie foi. En tout cas, à ne pas les encourager à persister dans l'erreur.
In Christo,
PGM
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