Ce sont la peur et le manque de formation qui en sont à mon avis à l'origine. J'écarte bien sûr le révolutionnaire militant. La peur: les paroisses sont maintenant dirigées par les laïcs qui dans un certain nombre de diocèses peuvent obtenir le déplacement, l'isolement du curé. Ce dernier, homme seul, ne lisant plus le bréviaire n'a plus la consolation de l'intimité constante avec Dieu (attention, je ne dis pas qu'il ne prie pas). Il est un Gentil organisateur et doit plaire. Il n'ose plus rien dire. Sinon, il paraitra ringard et pas dans le coup. Le manque de formation: théologique (dogmatique et morale), même les évêques de France le reconnaissant. Mais aussi, en communication. Un sermon doit être construit, doit capter l'attention, être suffisamment pratique..... J'ai l'impression que dans les séminaires, on ne le leur apprend pas. C'est dommage. |