C'est tout-à-fait exacte ce que vous dites, mais n'oubliez pas que les débats théologiques, au Moyens-âge, n'étaient accessible que pour un groupe d'initié. De plus, l'imprimerie n'existait pas encore; dans ce contexte il y avait beaucoup moins de risque de dérapage (chez les fidèles plus spécialement). On y pense très rarement, mais l'imprimerie a certainement été le plus grand moyen, si ce n'est le meilleur, de faire progresser la Réforme. Je ne crois pas abuser si je dis qu'aujourd'hui, il y a pas mal de séminaristes, ainsi que des fidèles, qui se choisissent comme maître tel ou tel théologien qui, souvent, sont admirés pour leur audace; et ils ne défendent pas toujours une thèse sur un sujet laissé libre par le Magistère. |