Je réponds bien volontier à vos questions :
Au sujet de la médiocrité de l'enseignement, je peux vous dire par exemple que la presque totalité de la pédagogie était basée sur des jeux (mot croisés, bandes dessinés, etc), que les poèmes n'étaient pas écrit correctement (pour des enfants de 10 ans) et que les enfants se notaient eux-mêmes. Cela serait trop long de détailler !
Les causes ? vaste question. Je crois que déjà historiquement (au moins depuis le XVIIIe s.), la Suisse est à la pointe du progressisme.
La question de la rentabilité est complexe : Nous avons gagné beaucoup d'argent la première année (dons de lancement importants, militantisme des parents d'élèves pour faire le ménage par exemple) et militantisme des institutrices à qui on donnait un salaire symbolique) mais en avons perdu l'années dernière à cause de la perte du militantisme (engagement d'institutrices non-tradis, etc). Notre prévision de trésorerie dégage un petit bénéfice cette année.
Pour monter une fondation de cette sorte, il faut : Beaucoup de détermination et une certaine connaissance de la localité (notables, familles, etc). Malgré la présence dans notre Comité Directeur de Suisses, nous nous sommes fait écraser la première annéee par la presse et ...le clergé.
Bien à vous, In Christo
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