Je suis désolé d'avoir été si compliqué en perdant de vue votre question.
En 2 mots très simples je vais essayer de me résumer :
1. On n'a pas eu besoin de Freud pour découvrir les relations entre l'âme et le corps et l'idée d'une sorte de 'zone intermédiaire' assurant la médiation, la relation entre les deux. Les pères médiévaux connaisaient très bien ces phénomène, celui de la dépression, de la frustration et du traumatisme (St Augustin). St Augustin qui avait eu une pratique dissolue parle sans aucun doute des effets de récurrence d'une obsession, 1000 fois mieux que Freud.
Il ne faut pas oublier que les questions qui se posent aujourd'hui sont lié à un contexte, notre monde, qui n'a rien à voir avec celui d'il y a 400 ans (séparation et éloignement, accélération des modes de vies etc.). Les traumatisme individuel ont pris une ampleur qu'ils n'avaient jusque là jamais eu !
2. Le vrai danger de Freud est double
a. Il concerne la naturalisation de l'âme, sa réification (concevoir l'âme comme un objet matériel, en fait).
b. Il concerne l'introspection (se regarder soi même, pour aller vite) généralisée, l'icolatrie de l'homme par lui-même et dans la connaissance qu'il pense pouvoir avoir toujours davantage de lui-même. Où est Dieu ? Dans une strate de l'inconscient, image entretenue du Père .... le nom du Père. On ne doit pas ommettre aussi ce caractère blasphématoire qui fait interpéter à Freud puis Lacan, illisible franchement, je n'arrive pas tellement l'envie de vomir me prend en lisant ses entretiens à la radio publiés C'est impressionnant.
3. Ce qu'on peut retenir, c'est ce que trouve le plus formidable chez les psychanalyste, c'est l'étude du malheur de la séparation. La division qui hante l'individu. Ce point est central chez eux. C'est là où, dans le mal, je vois apparaître le bien, la condition de l'homme séparé de Dieu, d'une image qui tente à tout prix de retrouver son archétype (modèle initial). Seulement, la division, elle est identifée par eux comme la frustration sexuelle, c'est ordurier et blasphématoire. Discuter avec des chercheurs ou des publicitaires de la génération 60-70, je vous promet que c'est pas drôle, on est impressionné par cette obsession de l'obsession.
Bref, on s'en passe allègrement des psychanalyste, mais il FAUT les connaitre...pour mieux les combattre...
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