Non c'est faux, le discours de la psychanalyse est auto-sufissant et imbu de lui-même, auto-référentiel et auto-télique, si vous me permettez l'expression puisque vous maitrisez autant que moi ce langage.
La psyschanalyse n'a aucune autre prétention qu'un discours d'interprétation pré-construction et pré-catégorié, elle pose la question en sachant déjà la réponse, en sachant déjà que vous allez lui mentir La psychanalyse n'est pas une thérapeutique, son discours sur le fou n'est pas celui de l'enfermement, il est celui de l'isolement, de la séparation, elle ne vise pas la guérison de la personne elle le dit explicitement, elle s'en balance. "La psychanalyse ne sait rien sur les fous, c'est les fous qui savent tout sur la psychanalyse", dixit Foucault.
En tant que logique discursive OK mais qu'elle en reste là, confinée à son domaine langagier. La pratique psychanalytique je lui c....ne me faite pas dire au delà de ce que je pense. Le discours sur la frustration, ca marche c'est vrai, mais en sytématisation, en logique de fermeture et en fait, c'est elle la première a s'auto-infliger la castration et sa propre forclusion. Elle voit les logiques du mal, mais elle les ferme sur elle-même. La pulsion il faut la voir il faut la saisir dans son mode d'existence hybride, mais pour mieux la dépasser. Ce travail n'est pas le sien.
|