ces lignes de Mgr Fellay dans la lettre 62 :
(...) Pendant qu’un certain nombre de prêtres s’approchent de nous, Campos s’approche de Rome. Il nous semble bien que l’argument décisif pour gagner leur volonté a été la promesse d’un évêque aux côtés de Mgr Rangel, déjà très malade. Ils m’écrivent qu’ils estimaient ne pas pouvoir refuser la volonté du Saint-Père qui voulait leur donner un évêque : « ce serait schismatique ». En guise d’évêque, ils doivent se contenter d’une promesse : « Je te donnerai un successeur ». Bien sûr, personne n’ose mettre en doute une telle promesse, mais toute la question réside dans la personne de ce successeur : qui sera-t-il ? Où sera-t-il choisi ? On peut bien penser que Rome voudra s’assurer de la fidélité à Vatican II du futur évêque, car certains n’ont toujours pas abandonné leurs réserves sur l’orthodoxie de la position doctrinale de Campos. La suspicion règne à Rome. (...)
Une page a donc été tournée. J'espère pour ma part que bon nombre de suspicions élaborées sur des "craintes", et en particulier celle du successeur, soient bravement reconnues comme heureusement fausses désormais. Nous souhaitons cette honnêteté de la part de la FSSPX, avec la prudence bien sûr!
|