Oh, je ne pense pas risquer de me désintégrer en entrant avec un angle trop important dans l'atmosphère. Ca m'étonnerait que ça m'arrive, du moins je n'espère pas...
Non non, je voulais parler des exemples des saints : en principe, ils ont eu une agonie et je n'ai pas d'exemple de saint qui soit mort sous perf de morphine.
Faudrait-t-il, d'un point de vue reliegieux, refuser si besoin était une telle mort. Car j'ai ouï dire, et c'est même plus certain que celà, que maintenant les hopitaux ne s'encombrent guère de malades qui gueulent. Comme les chiens : on les pique, les braves bètes, comme ça ils foutent la paix. Mais si le moment venu on n'a plus l'énergie de refuser ?
(NB : je sais que c'est pas drôle comme sujet, mais c'est bien la seule chose vers laquelle on se dirige avec certitude dans cette vie. Alors vaut peut-être mieux y penser avant. Et puis quand on la cotoie un peu, forcément on y pense. Mais peut-être êtes-vous parisien ? La moyenne d'âge à Paris étant plus basse, on n'y pense pas etc...)
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