"Vatican II a été une sorte de confirmation de ce que les théologiens avaient fait avant le Concile : Rahner, Chenu, Congar et les autres. ce ne fut pas du tout le point de départ d'une nouvelle théologie, mais seulement le sceau de théologiens qui avaient été condamnés, éloignés de l'enseignement, envoyés en exil et dont la théologie triompha au Concile".
Cette phrase du P. Schillebeeckx - théologien ultra-progressiste - a été écrite en mai 1993.
Dans Le Monde du 3 octobre 1965, l'archevêque de Turin disait quant'à lui :
"Naguère, certains théologiens ont été exilés, et aujourd'hui ils sont devenus experts du Concile". |