reste à prouver.
Car en effet, quand un sermon est prononcé au sein même de la Basilique St-Pierre, devant le Saint-Père, par son prédicateur personnel, sur un sujet qui lui tient particulièrement à coeur, avec l'aval de la Curie dont aucun membre n'a encore protesté, et que le contenu de ce sermon m'interpelle, je ne me permets pas de juger dans l'immédiat que le scandale n'en est que plus grand.
Vous allez me trouver humble à l'excès, mais je préfère considérer la sagesse de l'Eglise vis-à -vis de la mienne, et admettre que peut-être ils ont raison et moi tort.
Ce qui ne nous empêche certainement pas, moi le premier, de nous interroger sur la portée réelle de ce texte dont je ne comprends pas le quart des implications théologiques. Je vais donc, comme tout le monde devrait le faire quand il doit affronter son ignorance, prendre mes renseignements auprès de personnes mieux renseignées, et on verra bien. Ca me prendra peut-être des années pour y comprendre quelque chose. Je n'ai pas la prétention, en tout cas, d'avoir le recul suffisant pour taxer d'hérésie un sermon épiscopal en une seule lecture.
Expectative, donc.
Cordialement,
Gary