Très bonne remarque de votre part: on ne s'est pas assez interrogé sur ce genre de satisfaction, mais notons qu'elle aussi bien répandue chez les tradis "ralliés" que "lefebvristes". Il suffit du moindre propos du cardinal X de l'approbation de Mgr Y ou du document de l'abbé Y pour que certains se disent: "mais vous voyez bien que nous ne sommes pas schismatiques". On est prêt à exciper les bruits des arrières-couloirs et autres propos furtifs pour se justifier.
Mais ne tombons pas dans l'excès inverse: si une hirondelle ne fait pas le printemps, ne sous-estimons pas un certain Bon Dieu qui sait agir dans les coeurs. Tout n'est-il pas grâce ? Je crains que l'optimisme béat et le pessismisme ultra ne marchent main dans la main... L'optimiste, c'est peut-être un pessimiste non encore déniaisé.
Ce qui est essentiel est invisible dit-on dans "Le petit prince".