Nous pouvons certes réagir au coup par coup, là où nous sommes, mais... au stade ou en sont les choses..., très franchement, je vous rejoins totalement: cela est inutile voire nuisible, car on s'y use au risque de perdre définitivement la Foi... Et quand bien même le Cardinal vous lirait, il répondrait qu'il ne peut pas "ingérer" sur la juridiction des évêques... etc. etc. etc. : on connait par coeur la procédure, et le phrases types dictées par "la prudence" romaine.
Non, Non! Mon avis "engagé" est qu'il faut reconstruire solide, sur des bases solides là où nous sommes, et ne pas tant chercher à recrépir des murs qui s'écroulent ! Construire, agir, travailler, mettre la main à la reconstruction de l'Eglise (tiens! puisqu'on parle tant d'Assise, rappelons-nous cet appel si saisissant à saint François, que le poverello avait si joliment pris au premier degré: "François, je veux que tu reconstruise mon église" lui avait dit le crucifix de la petite église de la Portioncule - et s. François de remettre du ciment à la petite église de la Portioncule, alors que le Christ l'appelait à fonder un ordre religieux qui reformerait la grande Eglise de Rome...); reconstruire, disais-je,sur des bases solides, et très clairement démarquée de l'ambiguité s'il le faut, et après quelques années l'édifice apparaitra, à l'occasion d'un Jubilé à Rome, par exemple (...), à travers la réalités de se oeuvres et de ses fruits.
Reconstruire sur des "bases solides", c'est assurer la réussite naturelle ET surnaturelle de l'entreprise.
Mon avis "engagé" est qu'il faut collaborer avec des prêtres clairement catholiques, pour des oeuvres clairement catholiques, et recommencer par la réforme de la base (la paroisse) où il convient de ne plus tolérer aucun mélange... Et inutile, bien sûr, de se battre pour obtenir à l'arraché que la communion soit distribué par un homme marié plutôt qu'une femme divorcée (ou l'inverse en croisant les adjectifs...)! Non, mon avis engagé est qu'il faut mettre à plat LE problème ("de la Réforme liturgique"...) et à partir de là, entreprendre de reconstruire sur des bases saines.
Quant à la réforme des structures et de la hiérarchie, elle suivra, dans 20 ans, 50 ans... (?), quand tout sera par terre, et qu'alors apparaitra l'Eglise qu'on avait cru d'abord être portioncule...
In Christo
Bertrand Décaillet