Le Vatican refuse absolument la liberté de la messe pour la confiner à un indult, et donc à en faire une disposition disciplinaire révocable par décret à tout moment.
Comme le dit Mgr Fellay, lorsque Rome accordera non pas le droit, puisqu'il existe (cf : commission cardinalice de 1986), mais la liberté effective de la messe traditionnelle, c'est qu'elle aura renoncé à la pseudo-interdiction de la messe.
Quant'au reste, reportez-vous à la réponse du Cal Hoyos : « Il n'est pas possible de désavouer l'œuvre du Concile et de Paul VI, en donnant toute liberté à la messe traditionnelle ».
Celà répond à votre objection et souligne la puissance du Saint-sacrifice !