Quant au risque de syncrétisme.
Steve -  2011-02-28 23:51:52

Quant au risque de syncrétisme.

Personne ne peut nier ça. Cependant, en organisant Assise (x+y), nos pontifes (J-P II et B XVI) font un choix tactique. Non couvert par l'infaillibilité, mais légitime. Un chrétien - du rang ou de la hiérarchie - doit dire ce qu'il en pense. Il doit dire ses craintes, s'il en a : c'est un service qu'il doit rendre. Mais il ne peut pas tomber dans le harcèlement : là, il rendrait service aux adversaires. L'équilibre n'est pas simple ? Il y a des infiltrés douteux dans le débat ? Le Bon Dieu et les saints sont priés de s'occuper de ça. Nous sommes compatriotes ? 1, 2, 3 : "Dieu protège la libre Belgique". (Pas le journal.) Mgr De Smedt. L'avant-avant-dernier évêque de Bruges ? (Ils ont beaucoup de chance, à Bruges.) A propos du splitsing de l'UCL, ce Mgr De Smedt aurait dit à Mgr Massaux, en substance : Je ne pouvais pas faire autrement. Nous aurions perdu le peuple flamand. Et Mgr Massaux aurait répondu : Dans ce cas, c'est que vous l'avez déjà perdu. Si c'est pas vrai... C'est (très) bien trouvé. AVV-VVK ? Mais non ! AVV-KVV. PS 1000 nouvelles excuses pour le nouveau retard à répondre.