Cher Vianney. Des islamistes nous invitent à la fin de la messe à aller…
Véronique (Lala) -  2011-02-26 12:19:54

Cher Vianney. Des islamistes nous invitent à la fin de la messe à aller…

Un dimanche, à la fin de la messe, des islamistes, notamment un imam, étaient entrés dans l'église. Ils invitaient gentiment tous ceux qu’ils pouvaient à venir entendre leur parole. Cela se passait avaient-ils expliqué à la salle des fêtes de notre commune (eh oui, en France !), dans l’après-midi. Nous étions tous ensuite autour d’une même table pour le déjeuner, avec monsieur l’abbé (sauf les islamistes bien sûr). A un moment donné, une personne qui m’est très proche me dit devant tout le monde qu’il était prêt à aller entendre cette parole. C’était un sentiment de curiosité avant tout. D’un ton ferme mais rempli d’amour je lui ai répondu : « Tu ne peux pas aller entendre une autre parole que de celle de Celui que tu as reçu ce matin dans l’Eucharistie ». C’étaient à peu près ces termes. Là, j’ai employé la fermeté, c’était la sainte colère, parce que c’était un moment bien déterminé, posé. Rien à voir avec la vie quotidienne. Sinon, quelle vie agréable ! Cette personne qui m’était proche était mon époux. Depuis il a compris ce que je voulais dire, grâce à DIEU, c’est Lui qui fait tout. Je me souviens également du témoignage du père Paulin, lorsqu’il explique que jeune ado il était dans la drogue, l’alcool, les filles… tout comme plusieurs de ses frères et leur sœur. A leur paroisse, lorsque ses parents préparaient leur mariage, on leur avait expliqué que chaque soir il fallait qu’ils prient pour chacun de leur enfants un « Notre Père », un « Je vous salue Marie » et un « Gloire au Père ». Leurs parents ne leur prenaient pas la tête chaque jour, non, ils ont fait confiance à DIEU, et, ont prié chaque jours. Pendant 18 années, du moment où leurs enfants étaients dans la drogue... c'est après que DIEU a agit. Si vous connaissez le père Paulin, nous avons le résultat de l’héroïsme discret de la patience dans la foi de ses parents. Quel prêtre il est devenu, quelle foi ! Fraternellement Véronique -)