Balbula - 2011-02-23 18:03:17
Merci pour vos réponses
Le cas n'est point rare dans l'histoire de l'Église et particulièrement au Moyen-Age où mari et femme, souvent après avoir "casé" leurs enfants, se séparent dans un accord mutuel pour se donner au service de Dieu et/ou du prochain. Mais pas toujours : voyez saint Nicolas de Flüe, patron de la Suisse qui est devenu ermite à 1 km de sa maison conjugale, alors qu'il était père de 10 enfants dont le benjamin venait de naître.
On peut toujours renoncer à l'usage du mariage pour un bien supérieur (ici la continence, le sacerdoce, ou la vie religieuse) en autant que les deux époux soient d'accord. De nos jours, on voit cela comme une énormité, parce qu'on a peut-être du mal à comprendre le sens du don, que ce soit du mariage ou de la vie consacrée.
Union de prières
Balbula