-+IHS+-casser leurs jouets plutôt que de les donner. Certains hommes avaient érigé en coutume, en loi, qu'une femme qui leur avait appartenu devait mourir plutôt que leur survivre. Ce sont des réflexes que Notre-Seigneur combat de bout en bout des quatre Évangiles. C'est vrai que c'est beau ce que vous écrivez, Nemo : tout n'est que grâce, surtout ce qui est beau. Tout ce dont nous disposons, nous en disposons par la grâce de Dieu. Comment trouver le cœur de casser ces bâtiments érigés par amour, ces bâtiment qui témoignent de cet amour? Il y a dans les campagnes (autour de chez nous) des tas et des tas de chapelles qui ne servent au culte qu'une fois par an pour le pardon. Il y en a au moins autant qui ne reçoivent même plus cette visite annuelle du Saint Sacrement. Nos chemins sont balisés par des calvaires autrefois fleuris par les voisins, mais seulement salués de nos jours par des randonneurs qui ne mettent jamais les pieds à l'église... Ils ne peuvent pas se balader et assister à la messe en même temps. Mais ces chapelles opèrent des miracles, et ces calvaires en convertissent plus d'un. Je connais un homme, marcheur obsessionnel qu'une étude approfondie des calvaires de son secteur (calvaires dont il a fait un recension précise, avec croquis et clichés à l'appui et publication dans la presse locale) a finalement ramené à l'Église. De même des cantons rose vifs ont vu naître des associations dont le seul but est la réfection de ces chapelles en piteux état dans lesquelles, au mieux, on exposera des "œuvres" d'art qui ne lui arriveront pas à la cheville, mais qui amèneront combien d'ignorants au pied de Sa Croix? Cela ne peut pas rester sans effets sur ces ignorants car comme le dit Rothomagus
Nos ancêtres se sont saignés pour ça
Qu'importe que le Seigneur se rappelle à eux pour des raisons mesquines : ce qui compte c'est qu'un jour ils se souviennent du Seigneur. Merci à vous Nemo, Dieu vous garde.