Le plus important du M.P.
ptk - 2011-02-20 16:54:14
Le plus important du M.P.
est inaltérable: l'église conciliaire s'est contredite.
Après avoir dit que la messe catho-réformée devait se substituer à la Sainte Messe, que la Sainte Messe était abolie, que les catholiques n'avaient pas le choix, etc, etc, Rome a proclamé le contraire (1).
Il n'y a pas eu grand changement pratique en France où la mesquinerie haineuse du clergé, sa volonté permanente de détruire la Foi catholique pour y substituer une religiosité syncrétique et protestantisée, ont continué de refuser tout rétablissement de la Messe catholique pour laisser le champ libre à l'inventivité grotesque d'"équipes pastorales" dévoyées.
Mais dans les principes tout à changé: le combat pour la Messe a été validé dans son principe.
Alors qu'importe ce que deviendra ce document du Siège apostolique.
On pourra limiter juridiquement la possibilité pour les fidèles d'obtenir une Messe dite en accord avec l'évêque, ce ne sera que donner une aide à des prélats qui, de toute façon, n'en n'ont pas besoin.
On ne pourra en revanche effacer ce fait: l'église catho-réformée, par la voix du successeur de Pierre, a admis qu'elle avait menti et mis la force des Clés au service de l'injustice, de l'abus de droit.
Alors que ces excellences et éminences romaines, françaises, allemandes, fassent écrire ou signer ce qu'elles veulent. L'effondrement du nombre de leur prêtres et de leurs fidèles établissait assez leur faillite en pratique, la promulgation du MP a détruit l'apparence de légalité de leur action.
Rien ne leur rendra ces oripeaux de légitimité dans lesquels ils se drapaient, invoquant l'obésissance à l'appui de leur désobéissance.
Leurs foudres seront peut-être aussi nocives mais certainement pas plus efficaces que celles d'Urbain VI.
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(1)"ce Missel n’a jamais été juridiquement abrogé, et que par conséquent, en principe, il est toujours resté autorisé".
"Il n’y a aucune contradiction entre l’une et l’autre édition du Missale Romanum."
"Ce qui était sacré pour les générations précédentes reste grand et sacré pour nous, et ne peut à l’improviste se retrouver totalement interdit, voire considéré comme néfaste. Il est bon pour nous tous, de conserver les richesses qui ont grandi dans la foi et dans la prière de l’Eglise, et de leur donner leur juste place."
Le Missel romain promulgué par Paul VI est l’expression ordinaire de la « lex orandi » de l’Église catholique de rite latin. Le Missel romain promulgué par S. Pie V et réédité par le bienheureux Jean XXIII doit être considéré comme l’expression extraordinaire de la même « lex orandi » de l’Église et être honoré en raison de son usage vénérable et antique. Ces deux expressions de la « lex orandi » de l’Église n’induisent aucune division de la « lex credendi » de l’Église ; ce sont en effet deux mises en œuvre de l’unique rite romain."
"Il est donc permis de célébrer le Sacrifice de la Messe suivant l’édition type du Missel romain promulgué par le bienheureux Jean XXIII en 1962 et jamais abrogé, en tant que forme extraordinaire de la Liturgie de l’Église."