Me désolant, lors d’une patrouille, de voir une fillette de 10 ans accompagnée de son mari qui devait en avoir 50, j’eu comme réponse le fameux argument : « Ils sont chez eux ». « Et la pauvre gamine… » Répliquais-je… « Ils sont chez eux ». ou Une autre fois, ce fut une mère de famille, à terre, massacrée à coup de pieds par son mari devant leurs enfants, (les petits garçons seulement), qui poussaient des cris de joie à chaque fois que le coup portait à la tête. Évoquant le soir à table cet épisode qui avait marqué plus d’un soldat assistant à la scène, toujours cette même réponse, cette fois un peu désabusée : « Ho écoutez Padre… Ils sont chez eux… »
Abbé Julien de Pommerol Tout cela est affreusement désolant, mais on n'en peut plus d'être désolée... Que faire à par prier pour ce pauvre homme? Là où il est son seul ami est le Christ et Sa Très Sainte Mère! Ce qui est un véritable émerveillement quand même c'est une Foi de cette dimension! Merci Said Musa pour l'exemple que vous nous offrez! Grâce à Dieu votre lettre a pu traverser les murs de votre prison de Kaboul! Et même si peu de personnes se soucient de vous, ceux qui s'en soucient sont fortement ébranlées et édifiées!