ne pas prêter trop d'importance
Paxtecum - 2011-01-31 01:29:32
ne pas prêter trop d'importance
à des propos tenus dans des interviews.
Sur l'obéissance, il ne faut pas se méprendre, il ne s'agît pas de faiblesse ou de cadavre sous le tapis! N'oublions pas dans une situation inverse l'attitude du saint curé d'Ars qui à plusieurs reprises voulu quitter sa paroisse mais y revint par obéissance à son évêque et à sa conscience.
L'abbé Michel n'a jamais jusqu'à présent voulu désobéir, il a seulement mis en œuvre tous les moyens dont il disposait pour obtenir gain de cause. A juste titre il demande à ses paroissiens d'obéir à leur évêque, sans que pour autant ils renoncent à leur légitime demande.
Vous devez savoir que des manœuvres de déstabilisation ont été entreprises contre l'abbé, notamment sur "ses mœurs", heureusement celle-ci fit long feu! Puis en 2010 quelques âmes …intentionnées ont opportunément dénoncé des détournements de fonds supposés que l'évêché s'est empressé de révéler en demandant que la Justice en soit saisie, depuis pas de nouvelles.
Ce matin pour répondre à ces insinuations et ces rumeurs, l'abbé a demandé que l'un des responsables des finances de la maintenant "ancienne paroisse de Thiberville" fasse un compte rendu transparent de la gestion de la paroisse (en aparté j'aurai tendance à penser que le diocèse à détourner des besoins de la communauté de Thiberville 25000 euros au profit d'une autre communauté!).
Ne pensez vous pas que dans la balance ce que nous connaissons, ce qui nous est dit de Mgr Nourrichard ne plaide malheureusement pas pour lui, au contraire de l'apostolat de l'abbé Michel. La confiance se mérite.
Pour conclure, l'abbé nous cita cette phrase: "il faut parfois accepter de souffrir pour l'Eglise par l'Eglise"
« Tout amour véritable doit sans doute passer par l'épreuve. Cela vaut tout autant de notre relation personnelle à l'Eglise du Christ que de nos relations humaines. Il est clair qu'alors nous découvrons ce que parfois nous avions ignoré ou voulu ignorer : l'Eglise est pareille à une personne, elle vit, elle s'affirme, elle agit, elle lutte, elle souffre et il peut nous arriver d'avoir à souffrir avec elle, et même pour elle, et parfois aussi par elle.
Que l'on ne s'attende pas alors à des indications ou à de petites histoires ! Chacun a le droit de garder ses secrets et de taire ses souffrances intimes. Mais l'essentiel n'est pas de révéler les noms de ceux qui nous auraient fait du mal ou nous auraient scandalisés. L'essentiel, qui est invisible aux yeux, mais qui peut être très sensible à nos consciences et à nos cœurs, c'est que les épreuves qui nous adviennent par l'Eglise nous obligent à vérifier ce que la théologie affirme de manière apparemment neutre : l'Eglise est inséparable de Jésus-Christ, sa vie et son histoire ne peuvent pas ne pas porter les marques de son Incarnation et surtout de sa Passion et de sa Pâque. C'est cette solidarité vécue avec le Christ qui se réalise alors au-dedans de nous-mêmes, dans la mesure où nous faisons corps avec le Corps du Christ et où ses blessures et ses luttes à Lui s'inscrivent en nous, comme l'apôtre Paul savait si fortement le dire aux premières communautés chrétiennes
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