Bien qu’il soit fortement recommandé que le conjoint, mû par la charité chrétienne et soucieux du bien de la famille, ne refuse pas son pardon à la partie adultère et ne rompe pas la vie conjugale
Tout est dit, il est conseillé d'attendre patiemment le retour du mari plutôt que de se décourager en renonçant à l'idée d'un éventuel retour. Postit