Pardon, très cher...
Jean-marc JOLY -  2011-01-26 17:50:23

Pardon, très cher...

(et ce n'est pas là une formule de politesse vide de sens), il y a méprise, ma question était — et est toujours — "quelle messe est dite, quelle messe devrait être dite" et la réponse n'est pas facilement exprimable : comment désigne-t-on la (ou les messes) d'avant '62 ? J'ai vu le R.P. Morandi célébrer à Versailles la messe "de son ordination" c'est-à-dire "Benedicamus Domino" aux messes sans gloria, prière de Léon XIII après la messe etc. et ce n'était pas plus mal. J'ai vu utiliser le Vendredi Saint l'oraison pour la conversion des juifs dans sa forme originale (et sans le flectamus genua) alors que la version édulcorée made in Benoit XVI était en vigueur, et ça n'était pas plus mal non plus... Ça n'était pas plus mal, mais on est là sur une mauvaise pente, et si on sort doucement du "hors-la-loi", vers quoi doit-on aller ? La présence quasi universelle du deuxième confiteor (que j'approuve et que j'apprécie) montre bien qu'on n'est pas dans le missel de '62. On est bel et bien dans un flou liturgique très post-conciliaire. Il va bien falloir en sortir.