Jacques - 2011-01-25 11:49:35
Grande question
Je donne ici mon opinion personnelle.
Selon moi la question n'est pas tellement la technique en elle même, mais le but qui est poursuivi.
La technique consiste à remplacer les liquides du corps humain afin de préserver l'intégrité des tissus (après la mort bien sûr).
Si cette technique est utilisée dans le but de permettre des recherches scientifiques, peut-être est-ce moralement acceptable. Après tout, les étudiants en médecine procèdent-ils bien à des disections sur des véritables corps de personnes ayant donné leur consentement ava,t leur décès.
Pour moi les questions qui se posent sont les suivantes:
- quid du consentement des personnes qui donnent leur coprs pour ce type d'expérience. Et c'est la question qui s'était posée lors d'une exposition très controversée et qui a heureusement été interdite. Car comme pour toute expérience, le consentement doit être libre et éclairé, sans équivoque.
- quel but est poursuivi. Si ce n'est que dans un but pseudo "artistique", on doute fort que ce soit moralement acceptable, dès lors c'est condamnable, car le corps humain même décédé ne peut faire l'objet d'aucun commerce, même artistique. Par contre, si cette technique peut permettre de mieux comprendre le fonctionnement de notre corps...
En fait, l'acte en lui même n'est pas foncièrement mauvais (contrairement à l'IVG, l'euthanasie ou encore le clonage, qui sont par essence mauvais, et ne peuvent donc avoir d'application posititive), dès lors si l'application qui en est faite peut-être bonne poiurquoi pas...