Aigle - 2011-01-25 08:23:31
Emouvant
D'autre passages sont aussi tristes ils concernent notre belle langue française. A la fin de sa vie Green déplorait l'affadissement et la vulgarité croissante de notre littérature et plus largement de notre langue regrettait d'avoir écrit en français. Les 6 derniers mois de sa vie, il ne lisait plus (et me semble-t-il ne parlait plus) que l'anglais...
En quittant la sphère anglo-protestante, il avait cru rejoindre une sorte de paradis franco-catholique qui aurait prospéré à l'écart du prosaisme commercial et démagogique du monde moderne. Après 1968/70, il ne restait plus que des ruines de son beau rêve...