Jean-marc JOLY - 2011-01-24 17:43:41
Intéressant !
En ce qui concerne la communion, ma belle mère, qui serait centenaire, me racontait qu'elle a fait partie des premiers fidèles qui, dans les années '30, montaient communier à la grand-messe, alors que la coutume jusque là, était de communier à une messe basse préalable, puis de venir assister à la grand-messe. A cette époque, le célébrant était le seul (mais peut-être aussi les servants ?) à communier, on chantait donc l'antienne de communion en apparence pendant les ablutions, mais en réalité aussitôt après la communion du célébrant. De nos jours, nombreuses sont les messes où l'on voit chanter l'antienne de communion après que le dernier communiant soit reparti à sa place. Si j'en crois la directive de Pie XII ("musicae sacrae disciplinam" noël '55) l'antienne doit être chantée dès que commence la distribution de la communion, elle peut même être antiphonée (ce qui est logique, soit dit en passant, pour une antienne) avec un psaume approprié, toujours terminé par la doxologie. Les tons sont ceux de la messe (tons des versets d'introïts). On trouve tout cela dans le :
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Mais, à voir ce qui se fait presque partout, on ne doit pas être nombreux à le savoir...
Par ailleurs, si les lectures ne sont pas chantées, mais seulement lues en français, (ce qui est très "Paul VI"), je me fais un devoir de répondre respectivement "Nous rendons grâce à Dieu" et "Louange à Toi, Seigneur Jésus" (à Paul VI, Paul VI½ !) autrement, si l'évangile est chantée, puis doublée en français, j'écoute la traduction assis, puisque ce n'est pas un acte liturgique (car si c'en était un, il faudrait répondre "Louange à Toi...")