La proclamation d’un bienheureux fait partie du magistère ordinaire et infaillible du Souverain Pontife, par conséquent, nous devons agir de sorte qu’il n’y ait aucune possibilité d’erreur.
Voilà, me semble-t-il, un avis qui est loin d'être partagé par nombre de théologiens. Quoiqu'il en soit, l'article est intéressant par bien des aspects. Cordialement Meneau