Interprétation...
azur -  2011-01-20 21:37:12

Interprétation...

Mais pas moins non plus, c'est-à-dire en état de réelle et franche nécessité !

Certes... mais je n'ai pas dit le contraire.

Lorsque l'autorité paternelle qui devrait être légitime ne nourrit plus ses enfants, c'est au parrain de le faire non ?

Sauf que le parrain n'a pas reçu mandat du grand-père...

PS : Je reconnais bien là ce que je vous avais déjà reproché il y a plusieurs mois Azur : puisque d'autres n'ont rien, eh bien qu'ils crèvent aussi ces Thibervillais qui ont déjà eu tant ! Il y a quelque chose de révolutionnaire ou de "lutte des classes" dans ce refus que d'autres aient ce que certains n'ont pas... Non ?

Vous me faites un procès d'intention... Ce que je remarque, et qui m'exaspère au plus haut point, c'est qu'on a le sentiment qu'ils "ont droit" à garder l'abbé Michel... or c'est bien l'évêque qui décide de l'affectation de ses prêtres et non les paroissiens. D'aucun voudraient nous faire gober que sans l'abbé Michel, ils seraient perdus (le fameux "état de nécessité" qui est aussi un danger de mort spirituelle)... Je leur demande alors comment font les paroissiens qui n'ont pas l'abbé Michel pour garder la foi! Pour fréquenter les paroisses (et non de confortables chapelles dissidentes...), il m'est souvent arrivé de regretter de voir partir les bons prêtres pour d'autres horizons... mais lorsqu'on garde à l'esprit que s'ils bougent, c'est que Dieu l'a permis, on n'adopte pas le comportement des paroissiens de Thiberville à l'égard de leur évêque, aussi détestable qu'il puisse être. Bref, ce combat ressemble davantage à un caprice d'enfant qu'à un saint combat... j'ai bien peur que l'émotion et le sentimentalisme brouillent les esprit et empêchent la charité d'être présente. Je répète encore ce point: si la décision de Mgr Nourrichard a été confirmée par Rome, c'est que Dieu l'a autorisé... s'y soustraire ne me parait donc nullement opportun.