Ce que disent les Ecritures sur la fin des Temps
Jean-Paul PARFU -  2011-01-20 20:02:12

Ce que disent les Ecritures sur la fin des Temps

Le Christ Lui-même affirme et St Paul, St Pierre et St Jean notamment expliquent que la fin des Temps n'interviendra pas avant une perte de la foi : "l'apostasie" et un triomphe - provisoire - de l'impiété et des ennemis du vrai Dieu. Il est d'ailleurs remarquable que les mythologies païennes également décrivaient un combat final immense, à la fin de Temps, entre les forces du bien et les forces du mal ... Le Christ, Notre-Seigneur, après le prophète Daniel, met en parallèle la chute du Temple de Jérusalem et la fin des Temps. St Paul explique que cette apostasie, qui doit précéder la fin des Temps, atteindra même le temple de Dieu : c'est "l'abomination de la désolation" prédite par le prophète Daniel, soit la profanation et même la destruction du Temple de Dieu, dont la profanation et la destruction du Temple de Jérusalem sont une figure. C'est l'Eglise, le nouveau temple de Dieu, qui sera donc la victime de cette profanation et de cette destruction. De nombreux saints, dont, proche de nous, St Louis-Marie Grignon de Monfort dans "le traité de la vraie dévotion à la Ste Vierge", expliquent qu'à la fin des Temps, les impies, les juifs et les mahométans seront déchaînés. Rien dans les Ecritures n'affirme que l'Antichrist est un être personnel. Il est plutôt la personnification de l'ensemble des forces opposées au Christ, à son règne, et qui se manifesteront avec force et violence à la fin des Temps. Ce que nous pouvons dire enfin, c'est que le Seigneur détruira ces forces avec "le souffle de Sa bouche", comme le dit St Paul, et qu'une forme de résurrection de l'Eglise interviendra alors, résurrection rapide qui verra tous les peuples se convertir (l'Asie d'abord, puis les musulmans) jusqu'au peuple juif, qui sera le dernier à le faire, conversion du peuple juif qui précèdera d'ailleurs de peu la Parousie, c'est-à-dire le retour glorieux du Christ. Le peuple juif, en effet, ouvre et ferme, en quelque sorte, les portes et l'histoire du Salut.