L'indépendance en ce sens est tout simplement matérielle, et non doctrinale
L'indépendance doctrinale, c'est ce qu'on appelle une hérésie... et je ne pense pas effectivement qu'il en soit question. Mais qu'est-ce que l'indépendance matérielle? C'est aussi l'indépendance disciplinaire, qui montre que vous vous moquez éperdument et que vous contestez l'autorité de la hiérarchie légitime de l'Église, une attitude à laquelle je ne peux souscrire.et ne mènera nullement, sauf dans vos rêves, au mot que vous ne voulez prononcer, justement parce que cette indépendance est la garantie de l'avenir.
Garantie de l'avenir, c'est vous qui le dites, mais je ne partage pas vos illusions.Votre mouvement est déjà mort, de cette obéissance qui lui interdit de transmettre la Tradition [...], qui lui interdit d'avoir des ministres capables de transmettre cette tradition.
Une sentence qui montre une certaine méconnaissance de la réalité... et nous avons pour ministres ceux que Rome nous donne par l'intermédiaire de ses évêques licitement sacrés, aussi imparfait qu'ils soient.(encore que depuis bien longtemps, les opinions de votre gourou prêtent à confusion)
C'est au mieux de la médisance, et au pire de la calomnie...Gardons notre indépendance, et gardez votre servilité dans l'illusoire attente d'une réponse aux "accusations" livrées en son temps par votre chef.
Cette servilité à l'égard de l'église une sainte catholique, apostolique et romaine ne me pose personnellement aucun souci. Quant aux accusations, elles ont toujours cours et attendent toujours d'être jugées... gardant l'espoir que Dieu saura susciter un prélat ayant le courage de redresser la barre. C'est de Rome et pas d'Econes que le salut viendra.Certains choisissent l'efficacité dans la fidélité, d'autres la duplicité dans une fausse fidélité.
J'aimerais savoir à quelle aune vous mesurez cette "efficacité"