De grâce, essayez de voir le bien et le beau, sans être obnubilé par ce qui ne va pas.
Ce que vous appelez de vos vœux n'est pas de la charité mais de l'angélisme béat. Si vous voyez quelqu'un se précipiter vers l'abîme, penseriez-vous à admirer l'élégance de son déplacement ou à l'avertir du danger vers lequel il marche? Il ne s'agit pas d'oublier le bon, mais en voulant à toute force occulter les errements qui ont cours dans l'Église jusqu'au sommet de la hiérarchie, vous empêchez qu'un remède puisse y être apporté... vous facilitez donc l'expansion de ces erreurs!