Vatican II n'y est jamais pour rien
Arvernis -  2011-01-15 11:38:37

Vatican II n'y est jamais pour rien

Depuis ce concile on se moque de tout, on relativise tout, on néglige tout, mais il parait que ce n'est pas le problème. Très bien ! Une fois de plus on méprise les règles prévues qui garantissent le sérieux des procédures, mais il parait parait que ça n'a rien à voir avec l'état d'esprit relativiste qui règne depuis le concile. Tant mieux si vous voulez le croire. Certes la béatification n'engage pas l'infaillibilité. Pour autant cela ne change pas les règles à respecter, qui sont des règles de prudence qui garantissent le sérieux de la procédure. Et si dans le moyen âge il y a eu des canonisations "populaires" (nous étions à une autre époque), c'est aussi peut-être parce que ces saints n'avaient pas l'odeur politique et idéologique que les tenants d'un concile catastrophique que l'on veut sanctifier par le fait même. C'est bien ce qu'explique M. l'abbé de Cacqueray :

"Le deuxième point, beaucoup plus préoccupant, est la notion même de vertu. Le tête à queue théologique réalisé lors du concile VaticanII, spécialement quant à la liberté religieuse, à l’œcuménisme et au dialogue interreligieux, ne peut manquer d’avoir un fort retentissement, notamment sur l’appréciation des vertus de foi, d’espérance, de charité et de prudence. En effet, il est difficile aujourd’hui, à la lumière de VaticanII, de juger comme vertu, pour un curé de paroisse ou un missionnaire, la consigne donnée à ses fidèles de fuir les non-catholiques et de s’en tenir à l’écart; à l’inverse, il est difficile, toujours à la lumière de VaticanII, de juger comme erreur et vice le fait d’encourager lesdits fidèles à fréquenter ces non-catholiques et à se mêler à eux. On risque donc de se retrouver, avec les canonisations récentes, devant des interrogations graves: s’agit-il d’un saint au sens classique, ou s’agit-il d’un parangon des «nouvelles vertus» issues du Concile?"

Un indult répond à une nécessité particulière, pour un cas particulier, il en expose les raisons car les chrétiens sont des hommes raisonnables qui ont le droit de comprendre, et il est bon qu'ils comprennent. Mais depuis le concile nous sommes des imbéciles qui devont avaler toutes les contradictions, tout et le contraire de tout, les dogmes d'un concile pastorale (cherchez l'erreur), les saints qui affirment qu'ils ne cherchent pas à convertir (Mère Thérésa) etc... A part ça tout va bien, c'est d'une cohérence absolue.