"Le deuxième point, beaucoup plus préoccupant, est la notion même de vertu. Le tête à queue théologique réalisé lors du concile VaticanII, spécialement quant à la liberté religieuse, à l’œcuménisme et au dialogue interreligieux, ne peut manquer d’avoir un fort retentissement, notamment sur l’appréciation des vertus de foi, d’espérance, de charité et de prudence. En effet, il est difficile aujourd’hui, à la lumière de VaticanII, de juger comme vertu, pour un curé de paroisse ou un missionnaire, la consigne donnée à ses fidèles de fuir les non-catholiques et de s’en tenir à l’écart; à l’inverse, il est difficile, toujours à la lumière de VaticanII, de juger comme erreur et vice le fait d’encourager lesdits fidèles à fréquenter ces non-catholiques et à se mêler à eux. On risque donc de se retrouver, avec les canonisations récentes, devant des interrogations graves: s’agit-il d’un saint au sens classique, ou s’agit-il d’un parangon des «nouvelles vertus» issues du Concile?"
Un indult répond à une nécessité particulière, pour un cas particulier, il en expose les raisons car les chrétiens sont des hommes raisonnables qui ont le droit de comprendre, et il est bon qu'ils comprennent. Mais depuis le concile nous sommes des imbéciles qui devont avaler toutes les contradictions, tout et le contraire de tout, les dogmes d'un concile pastorale (cherchez l'erreur), les saints qui affirment qu'ils ne cherchent pas à convertir (Mère Thérésa) etc... A part ça tout va bien, c'est d'une cohérence absolue.