La proposition [A] est condamnée pour elle-même et déclarée absolument (omnino) fausse : ce n’est donc pas en raison du naturalisme u de l’individualisme de ceux qui la professaient en 1864 qu’elle est réprouvée ; même chose pour les proposition [B] et [C], qualifiées ensemble d’opinion erronée.
Si je comprends bien si B évoquant la liberté de conscience est condamnée pour la même raison que A, non en raison du naturalisme et de l'individualisme. Nous avons ce qui pose problème, l'auteur ne s'intéresse qu'au contenant: "Liberté de conscience" et ne fait pas de différenciation avec le sens du contenu, malgré qu'il dise:ce n’est donc pas en raison du naturalisme u de l’individualisme de ceux qui la professaient en 1864
Il me semble alors qu'il devrait admettre une condamnation de la liberté de conscience par l'autorité pontificale, peu importe que ceux qui la professent, aient alors une définition non naturaliste et individualiste de cette liberté. Donc il serait impossible d'agir selon sa conscience. Cordialement.