Or, à cette obligation, les hommes ne peuvent satisfaire, d’une manière conforme à leur propre nature, que s’ils jouissent, outre de la liberté psychologique, de l’exemption de toute contrainte extérieure. Ce n’est donc pas sur une disposition subjective de la personne, mais sur sa nature même, qu’est fondé le droit à la liberté religieuse. C’est pourquoi le droit à cette exemption de toute contrainte persiste en ceux-là mêmes qui ne satisfont pas à l’obligation de chercher la vérité et d’y adhérer ; son exercice ne peut être entravé, dès lors que demeure sauf un ordre public juste.
Il n'est pas question ici pourtant de conscience erronée. Mais de personnes qui ne satisfont pas à l'obligation de...ces personnes vont peut-être à l'encontre de leur conscience. Ce que nous faisons aussi chaque fois que nous péchons aussi, comment faire alors? Cordialement.