-+IHS+-Je ne sais pas pour vous, mais l'exemple choisi me semble contradictoire:
"La messe ne vaut que si les fidèles comprennent ce qui est dit (elle agit ex opere operantis) ; la communion sous une seule espèce n’est pas complète. Et que fait alors l’Église ? Elle explique, bien sûr, la bonne doctrine (les sacrements sont efficaces par eux-mêmes, agissant ex opere operato) ; le Christ est présent dans sa plénitude dans chacune des espèces eucharistiques) mais elle a ajouté l’obligation de célébrer la messe en latin et de recevoir la communion sous la seule espèce du pain. A cette époque, on ne parlait pas de pastorale, mais on avait un sens pastoral qui nous ferait rêver. Aujourd’hui, nous n’avons que de la pastorale à la bouche, mais on peut se rendre compte de la quantité de confusion que peuvent engendrer certaines initiatives.
Et alors, si l'on reprend le début de cette exemple, on est littéralement... désorienté"Je m’explique. Quand l’Église, lors du Concile de Trente, s’oppose à l’usage de la langue vulgaire dans la liturgie ou la communion sous les deux espèces, elle ne le fait pas parce qu’elle considère en elles-mêmes ces choses comme mauvaises (à tel point que nous y recourrons aujourd’hui sans problème), mais simplement parce que cela diffuserait un message erroné".
C'est moi qui souligne.