"le Saint Concile entend développer la doctrine des Souverains Pontifes les plus récents sur les droits inviolables de la personne humaine et l'ordre juridique de la société."
Ainsi que je l'ai écrit plus haut à Meneau, Mgr de Smedt met en lumière les précisions nouvelles du magistère récent, lesquelles ouvrent des perspectives nouvelles permettant d'aboutir à ce droit à la liberté socio-civique en matière religieuse. En effet, j'ai lu chez Dom Basile que cette double lecture a été voulue dans Pacem in Terris, et cela n'était pas un secret. Il y expliquait (je restitue de mauvaise mémoire) que l'encyclique ne voulait pas trancher entre plusieurs opinions selon que la conscience droite était envisagée sous l'angle "thomasien" ou "suarezien". Ça ne s'arrêtait pas là mais il me faudra retrouver cela dans le livre pour en dire plus sur cette "ambiguïté". Ath