Il est vrai que vous êtes à bonne école. Votre vénéré évêque n'interprétait-il pas le dialogue religieux prôné par l'Église comme un (je reprend les termes de votre citation plus haut) dialogue pour ne pas convertir ? Là, la caricature devient un grave jugement d'intention.
Le grand fatras d'Assise, vous appelez ça un procès d'intention??? Il vous faut ouvrir les mirettes... je crains que vous ne soyez désespérément aveuglé par quelque soleil conciliaire qui vous ferait avaler de l'herméneutique de continuité à vous en rendre malade... Il ne s'agit malheureusement pas de jugement d'intention, mais de constatation de faits précis, avérés, répétés par les Papes Paul VI, Jean-Paul II, et maintenant Benoit XVI... Il n'est dit nul part qu'il y a lieu de s'en réjouir (bien au contraire), mais il serait criminel de se voiler la face!