J'aurais dû penser à vous
Anton -  2010-12-23 19:12:18

J'aurais dû penser à vous

Cet ouvrage, s'adresse à tous les hommes , comme le message de l'Église. Gide que je n'apprécie pas, mais il est de circonstances, disait(je cite de mémoire) "Quand les gens intelligent se piquent de ne pas comprendre, ils y réussissent mieux que les imbéciles."

Au matin de la nouvelle année liturgique 2010-2011, l’Eglise s’est réveillée casuiste. Un ouvrage, intitulé Lumière du monde, l’a comme immergée dans les ténèbres des plus profondes perversités : est-il plus moral, pour le prostitué gay, d’user du préservatif ou de n’en user pas ? Et qu’en serait-il s’il s’agissait non plus d’un, mais d’une prostituée ? Sidéré que de tels sujets – Il ne devrait même point en être question parmi vous, dit saint Paul – puissent être publiquement abordés sans pudeur aucune, je ne puis pour ma part que rapporter un épisode de l’Evangile, tout aussi curieux qu’instructif.

-Ah bon, mais s'il ne doit pas en être question entre nous, si cela n'est pas faire la leçon au Pape, pourquoi insister sur un tel sujet dont il ne doit pas être question, que fait celui qui rappelle cela de différent du Pape? -Un ouvrage immerge l'Eglise dans les ténèbres des plus profondes perversités? Cela signifie quoi? je vous laisse répondre

Quant à ce texte, il ne comporte aucune leçon, mais un rappel, déstiné aux fidèles.


rappelle aux fidèles de son prieuré les principes de l'Eglise

Donc un rappel aux fidèles en évoquant un sujet qu'il ne faut pas évoquer entre nous? A moins que l'enfermement entre soi crée une nouvelle manière de concevoir le message de l'Évangile,qui s'adresse à l'entre nous?

Point donc, dans le message du Christ, d’une supposée « morale de gradualité » qui consisterait en une sorte d’aménagement du péché censé le diminuer

Il ne s'agit pas de diminuer le péché, il reste hélas. Il ne s'agit pas non plus d'introduire une supposée morale de gradualité, mais de l'amour de Dieu, d'essayer de diminuer l'offense faite à Dieu, par quelqu'un qui va pêcher quand on ne peut faire autrement. Un peu comme vous vous interposeriez entre le bras qui frappe et la personne qui va recevoir le coup pour en diminuer la violence, ne pouvant arrêter et empêcher que le coup soit porté. L'intention de porter le coup, et le coup sont là, mais la personne qui reçoit le coup est moins blessée.