Rémi - 2010-12-22 16:01:53
La question n'est pas là
On ne peut pas respecter un Code qui n'existe plus, sauf à ne pas respecter celui en vigueur justement, voilà bien le tout. Et l'Eglise ne laisse pas le choix.
Un citoyen est-il libre d'observer des lois civiles abrogées ou modifiées, sous prétexte qu'elles étaient plus strictes, et de s'en réclamer ? Bien sûr que non. De même d'oberver aujourd'hui des lois abrogées hier mais dont il espère qu'elles seront rétablis après-demain ... où vat-on avec des conceptions pareilles, sinon à la disparition de toute norme commune et finalement à l'anarchie, où l'individu détermine pour lui seul quelle loi est préférable ?!!
L'Eglise est une société surnaturelle, mais une société tout de même. Si chacun en Son sein se sent libre de choisir sous quel régime légal abrogé il souhaite vivre (et alors pouruqoi pas ceux des premiers siècles? Ou du Moyen-Age ? Ou pré-1917 en général ? Pourquoi non ? ) , le désordre s'installe dans cette société, inscrite dans le temps et cela en particulier par Ses lois, qu'elle promulgue ou abroge à son gré selon ce qu'il convient à son fonctionnement comme société pour le bien de ses membres. Ce désordre n'est pas ce que nous souhaitons pour notre Sainte Mère l'Eglise, n'est-ce pas?
Le Code de 1917 est abrogé par et dans l'Eglise. Ce n'est pas un choix laissé à l'appréciation des fidèles.
Nota: il faudrait s'y repencher, mais sur un certain nombre de points 1983 est plus strict que 1917, comme je m'en suis apperçu ponctuellement au cours d'années d'échanges ici-même ... qu'importe, on ne choisit pas la loi qui nous convient parce qu'elle est plus ou moins stricte, on reçoit et on oberve de grand coeur l'unique corpus législatif que nous offre notre Sainte Mère.