Je sais parfaitement lire, merci! Encore faut-il avoir le texte.
Il faut lire avais je écrit et, non savez vous lire?Si Aulp avait donné la suite du texte je crois que cela aurait été plus clair pour tout le monde, en effet.
Mais dans mon premier message je vous avais déjà fait remarquer sans le citer que le texte de Aulp était suffisant, aussi, je l'ai cité ensuite, dans le message auquel vous répondez, en soulignant la portion de texte montrant que le pape est explicite, donc que le passage est suffisant pour comprendre. Voila la citation de Aulp: (il suffit de cliquer dessus pour être renvoyé vers son message)"La force qui a poussé Newman au long de la voie de la conversion a été la conscience. Mais qu’est-ce que cela signifie? Dans la pensée moderne, le mot « conscience » signifie qu’en matière de morale et de religion, la dimension subjective, l’individu, est l’instance ultime de décision. Le monde est divisé en deux domaines: l’objectif et le subjectif. Appartiennent à l’objectif les choses qui peuvent être calculées et vérifiées par l’expérience. Religion et morale sont exclues de ces méthodes et sont donc considérés comme appartenant au champ de la subjectivité. En ces matières n’existe, en dernière analyse, aucun critère objectif. L’ultime instance de décision est ici le sujet, et c’est précisément ce que l’on exprime avec le mot «conscience»: dans ces matières, seul peut décider l’individu, avec ses intuitions et d’expériences. La conception de Newman de la conscience est diamétralement opposée. Pour lui, «conscience» signifie la capacité de vérité de l’homme, la capacité de reconnaître, précisément dans ces domaines cruciaux de sa vie que sont la religion et la morale, une vérité, la vérité. »
Cordialement