“La liberté de conscience et des cultes est un droit propre à chaque homme.” (2) “Ce droit doit être proclamé et garanti par la loi dans toute société bien organisée.” (3)
Ici il est dit, sans oublier le postulat que tout homme doit rechercher la vérité en ce qui concerne Dieu et son Eglise. Qu'un Etat ne peut soumettre la liberté de conscience.Le Concile du Vatican déclare que la personne humaine a droit à la liberté religieuse (4). Cette liberté consiste en ce que tous les hommes doivent être soustraits à toute contrainte de la part tant des individus que des groupes sociaux et de quelque pouvoir humain que ce soit, de telle sorte qu’en matière religieuse nul ne soit forcé d’agir contre sa conscience, ni empêché d’agir, dans de justes limites, selon sa conscience, en privé comme en public, seul ou associé à d’autres (5). Il déclare en outre que le droit à la liberté religieuse a son fondement dans la dignité même de la personne humaine telle que l’ont fait connaître la parole de Dieu et la raison elle-même. Ce droit de la personne humaine à la liberté religieuse dans l’ordre juridique de la société doit être reconnu de telle manière qu’il constitue un droit civil (6).
En fait il me semble qu'il s'agit de deux aspects de la liberté de conscience différents. Et ces deux aspects évoqués se retrouve dans le discours devant la curie Si dans un premier temps il est condamné d'inscrire dans la loi la liberté de conscience et des cultes, de quelle liberté de conscience s'agit-il? Si dans le deuxième cas il faut que cette liberté soit garantie par la loi, de quelle liberté de conscience s'agit-il. Peut-il s'agir de la même pour vous? Alors le deuxième cas n'est il pas un développement du premier. La loi n'a pas le droit d'autoriser le n'importe quoi, et de lui donner droit, mais dans le deuxième cas la loi doit garantir la recherche de la vérité en conscience dans la pratique religieuse. C'est bien le postulat de DH " Tout homme doit rechercher la vérité..." Voila je le comprends ainsi.