...du moins si j’en juge par sa lumineuse analyse de la “révolution en tiare et en chape” que fut Vatican II :C’est ce que nous vivons : depuis la déclaration sur la liberté religieuse, la grande majorité des catholiques sont persuadés que « les hommes peuvent trouver le chemin du salut éternel et obtenir le salut, dans le culte de n’importe quelle religion » (Syllabus, proposition condamnée n. 17). Là encore le plan des francs-maçons est accompli ; ils ont réussi, par un Concile de l’Eglise catholique, à « accréditer la grande erreur du temps présent, laquelle consiste à (…) mettre sur un pied d’égalité toutes les formes religieuses » (Léon XIII, encyclique Humanum Genus sur les francs-maçons, 20 avril 1884). Se sont-ils rendu compte, tous ces Pères conciliaires qui ont donné leur suffrage à Dignitatis humanæ et ont proclamé avec Paul VI la liberté religieuse, qu’ils ont, en fait, découronné Notre Seigneur Jésus-Christ en lui arrachant la couronne de sa royauté sociale ? Ont-ils réalisé qu’ils ont très concrètement détrôné Notre Seigneur Jésus-Christ du trône de sa divinité ? Ont-ils compris que, se faisant l’écho des nations apostates, ils faisaient monter vers Son trône ces blasphèmes exécrables : « Nous ne voulons pas qu’il règne sur nous » (Lc, 19, 14) ; « Nous n’avons d’autre roi que César » (Jn. 19, 15) ? Mais Lui, se riant du murmure confus qui montait de cette assemblée d’insensés, Il leur retirait son Esprit.
Source : Ils L’ont découronné.