Aigle - 2010-12-07 20:36:52
Soyons nuancés
Ne disons pas que la musique ou toute autre considération prime le rite. Disons simplement qu'avant 1965, la pratique concrète de la liturgie de St Pie V donnait lieu à de (petites) variantes (prafois ancrées dan sune respectable tradition, parfois issus des habitudes du prêtre ou du choeur) et à de (discrètes) innovations - qui devaient être nettement plus importantes et fréquentes quand les fidèles n'avaient pas de missels. On l'a sans doute oublié mais la grande rigueur formelle qui caractérise désormais la forme extraordinaire n'a pas toujours existé... A mon sens c'est largement par opposition à la pratique "ordinaire" souvent subjectiviste et innovante que la célébration "extraordinaire" a pris ce petit côté "militaire" voire prussien que nous lui connaissons en France...