Honos, pourquoi parlez-vous
blamont -  2010-12-06 09:19:16

Honos, pourquoi parlez-vous

de la fille comme sujet à subir les marques d'attirance du garçon? Et pourquoi pas l'inverse? ne serait-ce pas encore les marques de l'obscurantisme moralisateur qui veut et impose que la fille ou la femme soit toujours sans sentiment ni instinct. heureusement que le sexe féminin a des ressorts personnels de qualité qui la sauve de cette chape de morale émasculante. un comble relativement au sujet. Condamner le flirt et autres sous prétexte que "c'est péché et autres horreurs" qui empêcheraient le salut, c'est confier une voiture à un novice et sa passagère (et réciproquement) sans leur avoir fait suivre et le code et les cours de conduite accompagnée. soit ils ne sortent pas du garage soit ils roulent en première tout le temps soit ils finissent dans l'ornière ou pire, l'un des deux occupants s'en va. Ainsi donc, durant les fiançailles on devrait dévoiler son âme, son esprit, confier sa nature mise à nu mais par contre ce qui est physique, sexuel et qui est partie intégrante de notre état qui fait que la génération est autre chose que la copulation bestiale, cela doit être caché, interdit de communication: on épouse quelqu'un sans savoir ni ses qualités physiques ni ses capacités existantes ou potentielles ou à développer pour cette harmonie qui sublimerait cette partie de la vie du couple. A force de jouer la moralisation, on finit dans l'obsession destructrie,avilissante, désespérante, affaiblissante ; bref tout ce qui mène à l'inverse de l'objectif. A -t-on pensé aux dégâts pour un conjoint qui traine durant 10.20.30 ans un conjoint pour qui la sexualité se présente dans son caractère et son esprit sous la forme de contrainte et dont l'ageusie en la matière liée à son éducation ou nature fait tourner cette participation à l'obscénité et à la frustration du partenaire. Tout cela au nom de concepts de morale! Comme dirait madame Roland: morale, morale, que de crimes commis en ton nom! on espérait épouser en matière de sexualité le chef* de chez Taillevent, on se retrouve avec une tête de comptoir de chez Mac Do. Et à perpet. * on penserait à un autre terme de la langue française pour désigner un patron des cuisines mais cela troublerait les esprits par son double sens voire sa forfanterie relativement au sujet exposé.