Ion - 2010-11-29 23:08:44
Un argument oublié ?
On a trop tendance, dans certains milieux, à ne considérer l'union des époux que dans sa dimension procréatrice. Or, l'union des corps (le don des corps comme l'appelle Jean-Paul II) en tant qu'il est l'expression du mariage devient un véritable "acte liturgique".
Dès lors, l'impossibilité de cette union, dans le cas d'une infection HIV, deviendrait un mal grave auquel il seraitt nécessaire de remédier. Et c'est là peut-être que le préservatif, non pas dans le but d'empêcher la procréation, mais dans le but de permettre cette union des corps, expression du don sponsal, tout en évitant un risque grave de contamination peut trouver une légitimité.
N'est-ce pas cela qui est sous-jacent à l'argument du P.Rhonheimer ?
Ion