Et beaucoup sont tellement d'accord qu'ils admettront plus facilement le viol conjugal que l’onanisme juvénile.
Lancez donc un sondage, vous verrez que ceux qui s'opposent à l'un s'opposent aussi à l'autre, les deux étant réprouvés par la morale catholique. La thèse exposée du moindre mal ne doit pas aboutir à faire comprendre que le moindre mal serait autorisé.