-+IHS+-vous êtes tout à fait capable de défendre même ce qui semble à première vue indéfendable. Cf. vos deux réponses précédentes!
Nous défendons des principes généraux, lesquels, selon nous, ne doivent pas être assouplis par des cas particuliers, notamment des cas particuliers extrêmes montés en épingle pour tenter d'assouplir la règle générale.
nous dîtes vous ici. Désolée de vous détromper, ce n'est pas la réalité. Le Saint Père n'assouplit pas les principes généraux et ne prend pas prétexte de cas particuliers. La Saint Père dit simplement qu'un sodomite tarifé commencera avec un peu de chance à moraliser sa vie en évitant d'ajouter le meurtre à des actes contre nature et tarifés de surcroît. Maintenant, que le monde de la presse en particulier essaye de se rattraper aux branches, et avec eux certains zozos qui ont renoncé à la soutane... oui. Et alors? La morale catholique n'a pas changé. Et elle sera plus facile à expliquer une fois évacuée cette légende répandue par voix de presse et sur les ondes : l'opinion publique est persuadée que les catos considèrent le sida comme une punition et se disent "bien fait pour eux" quand des gens en meurent. C'est pas forcément faux, remarquez... j'ai cru le lire ici. Les catholiques ne veulent pas la mort du pécheur fut-il sodomite, sidéen et client de prostitués ou prostitué lui-même. Pour nous cela tombe sous le sens : l'Église s'occupe des dégâts du au sida plus que tout autre organisation, n'en déplaise aux terroristes d'Act up. C'est cela dont parle le pape.